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Netflix va faire payer à ses abonnés le partage de compte à partir de 2023
La chasse aux comptes partagés est bientôt terminée chez Netflix. Lors de l’annonce de son bilan trimestriel mardi 18 octobre, le service de streaming s’est laissé aller à une petite confidence qui va avoir de grandes conséquences pour de nombreux utilisateurs. “Nous avons trouvé une approche réfléchie pour monétiser le partage compte et nous allons commencer à le déployer plus largement à partir de 2023”, a ainsi annoncé Netflix.
Après une fuite massive d’abonnés durant les deux derniers trimestres, une première dans l’histoire du grand “N” rouge, c’est une tendance à la hausse qui se dessine chez Netflix avec l’arrivée de 2,4 millions d’abonnés supplémentaires sur le dernier trimestre. Une hausse que le géant américain du streaming espère bien faire fructifier dans les mois à venir grâce à, notamment, son futur abonnement Essentiel avec pub qui sera proposé dès le jeudi 3 novembre en France à partir de 5,99€ par mois, avec quelques caractéristiques particulières.
Un supplément de 3 à 4 euros pour partager son compte
Si tout cela semble aller dans le bon sens pour Netflix, il semble que pour les utilisateurs, le futur ne soit pas aussi rose. Ce n’est pas nouveau, la guerre contre les comptes partagés a été lancée depuis maintenant plusieurs mois mais sans jamais que la firme américaine ne réussisse vraiment à trouver une solution… jusqu’à maintenant. Cette dernière a déclaré que la fin de la gratuité du partage de compte serait pour début 2023, sans vraiment donner une date précise.
Selon les différents tests effectués dans certains pays d’Amérique latine, la somme de 3 ou 4 euros pourrait être ajoutée tous les mois par compte visionnant du contenu en dehors du foyer. Comprenez que les personnes ne vivant pas sous le même toit, et consommant des séries et films sur le même compte, verront la facture du titulaire de ce dernier augmenter de 3 ou 4 euros par profil utilisé.
Une version spécifique du ransomware Black Basta cible les serveurs VMware ESXi
Un de plus ! Le ransomware Black Basta prend désormais en charge le chiffrement des machines virtuelles sur des hôtes VMware ESXi. Il vient s'ajouter à la liste des ransomwares compatibles VMware ESXi, qui ne cesse de s'agrandir.
Pour les pirates informatiques, les hyperviseurs représentent la cible idéale, car en compromettant un seul serveur, ils peuvent en chiffrer plusieurs puisque le serveur VMware ESXi héberge plus ou moins de machines virtuelles selon les entreprises. Ainsi, l'attaque peut s'avérer plus rapide tout en étant dévastatrice.
Les analystes en sécurité d'Uptycs ont remarqué qu'il existe une version du ransomware Black Basta qui cible spécifiquement les serveurs VMware ESXi. De ce fait, le nom de ce ransomware vient s'ajouter à la liste de ceux qui sont déjà en mesure de s'attaquer aux hyperviseurs VMware, notamment LockBit, HelloKitty, Hive, AvosLocker ou encore plus récemment, Cheerscrypt.
Lorsqu'il entre en action, Black Basta va faire comme ses petits copains : il va rechercher la présence de banque de données dans le répertoire "/vmfs/volumes" du serveur afin de détecter l'emplacement des machines virtuelles. S'il ne trouve rien, il s'arrête, mais s'il trouve des machines virtuelles, il s'en prend aux VMs.
Pour chiffrer les machines virtuelles, le ransomware d'appuie sur l'algorithme ChaCha20 et sur du multithreading afin que la phase de chiffrement soit plus rapide. Les différents fichiers chiffrés se retrouvent avec l'extension ".basta" et un fichier "readme.txt" avec des notes (notamment un ID unique pour que les cybercriminels identifient la victime) est déposé dans chaque dossier.
Le ransomware Black Basta est assez récent, car il a été vu pour la première fois en avril 2022, et à ce moment-là, il s'attaquait aux serveurs Windows. Désormais, les pirates se tournent vers les serveurs VMware ESXi. "D'après le lien qui mène au chat et l'extension du fichier chiffré, nous pensons que les acteurs à l'origine de cette campagne sont les mêmes que ceux qui ont ciblé les systèmes Windows auparavant avec le ransomware Black Basta.", précisent les analystes d'Uptycs.
Source de l'info :
https://www.it-connect.fr/une-version-sp...ware-esxi/
https://www.bleepingcomputer.com/news/se...i-servers/
Pour les pirates informatiques, les hyperviseurs représentent la cible idéale, car en compromettant un seul serveur, ils peuvent en chiffrer plusieurs puisque le serveur VMware ESXi héberge plus ou moins de machines virtuelles selon les entreprises. Ainsi, l'attaque peut s'avérer plus rapide tout en étant dévastatrice.
Les analystes en sécurité d'Uptycs ont remarqué qu'il existe une version du ransomware Black Basta qui cible spécifiquement les serveurs VMware ESXi. De ce fait, le nom de ce ransomware vient s'ajouter à la liste de ceux qui sont déjà en mesure de s'attaquer aux hyperviseurs VMware, notamment LockBit, HelloKitty, Hive, AvosLocker ou encore plus récemment, Cheerscrypt.
Lorsqu'il entre en action, Black Basta va faire comme ses petits copains : il va rechercher la présence de banque de données dans le répertoire "/vmfs/volumes" du serveur afin de détecter l'emplacement des machines virtuelles. S'il ne trouve rien, il s'arrête, mais s'il trouve des machines virtuelles, il s'en prend aux VMs.
Pour chiffrer les machines virtuelles, le ransomware d'appuie sur l'algorithme ChaCha20 et sur du multithreading afin que la phase de chiffrement soit plus rapide. Les différents fichiers chiffrés se retrouvent avec l'extension ".basta" et un fichier "readme.txt" avec des notes (notamment un ID unique pour que les cybercriminels identifient la victime) est déposé dans chaque dossier.
Le ransomware Black Basta est assez récent, car il a été vu pour la première fois en avril 2022, et à ce moment-là, il s'attaquait aux serveurs Windows. Désormais, les pirates se tournent vers les serveurs VMware ESXi. "D'après le lien qui mène au chat et l'extension du fichier chiffré, nous pensons que les acteurs à l'origine de cette campagne sont les mêmes que ceux qui ont ciblé les systèmes Windows auparavant avec le ransomware Black Basta.", précisent les analystes d'Uptycs.
Source de l'info :
https://www.it-connect.fr/une-version-sp...ware-esxi/
https://www.bleepingcomputer.com/news/se...i-servers/
G Suite : Google fait marche arrière
G Suite : Google fait marche arrière, les utilisateurs non pro peuvent garder leur compte gratuit
Bonne nouvelle pour les utilisateurs (enfin la plupart d'entre eux). En effet, il y a quelques mois, Google annonçait la fin de l'accès gratuit à sa G Suite et semble faire marche arrière avoir trouvé une solution de compromis.
La firme a apparemment maintenu une option gratuite qui permettra aux gens de continuer à utiliser leurs comptes G Suite pour un usage strictement personnel. Ainsi seuls les comptes professionnels devraient payer. Les clients qui avaient fait la manip peuvent désormais annuler le basculement vers Workspace en se rendant sur ce lien. Logiquement, les comptes ne seront plus désactivés.
Bonne nouvelle pour les utilisateurs (enfin la plupart d'entre eux). En effet, il y a quelques mois, Google annonçait la fin de l'accès gratuit à sa G Suite et semble faire marche arrière avoir trouvé une solution de compromis.
La firme a apparemment maintenu une option gratuite qui permettra aux gens de continuer à utiliser leurs comptes G Suite pour un usage strictement personnel. Ainsi seuls les comptes professionnels devraient payer. Les clients qui avaient fait la manip peuvent désormais annuler le basculement vers Workspace en se rendant sur ce lien. Logiquement, les comptes ne seront plus désactivés.
Source de l'information : https://www.mac4ever.com/divers/170948-g...te-gratuit
Les États-Unis ordonnent le blocage de tous les sites de streaming illégal
Les États-Unis viennent d’ordonner le blocage de tous les sites de streaming illégal. Suite à une plainte des ayant-droits, la justice américaine a estimé que tous les FAI sont légalement tenus de bloquer les plateformes dédiées au piratage de films et de séries.
Trois sociétés de production américaines, United King Film Distribution, DBS Satellite Services et Hot Communication, ont intenté un procès contre des sites de streaming illégaux l’année dernière. La plainte visait essentiellement trois plateformes permettant de regarder des séries et des films en streaming : Israel-tv.com, Israel.tv et Sdarot.tv. Les ayant-droits réclamaient 150 000 dollars de dommages-intérêts pour chaque production mise en ligne en infraction avec le droit d’auteur.
D’après les informations de Torrent Freak, les sociétés de production ont obtenu gain de cause. La justice américaine a exigé que les administrateurs des trois sites pirates épinglés versent 7 650 000 dollars de dommages-intérêts aux ayant-droits. Après des mois de procédure, les tribunaux ont estimé que les gérants avaient enfreint le droit d’auteur de 51 oeuvres.
LA JUSTICE EXIGE QUE LES FAI BLOQUENT LE STREAMING ILLÉGAL
L’affaire pourrait faire jurisprudence dans le domaine de la lutte contre le streaming illégal, une industrie qui pèse des milliards de dollars. Dans le jugement rendu public, les tribunaux ont en effet estimé que tous les fournisseurs d’accès à Internet américains avaient l’obligation de bloquer les noms de domaines utilisés par les pirates.
“Tous les FAI… et tout autre FAI fournissant des services aux États-Unis bloqueront l’accès du site Web à toute adresse de domaine connue aujourd’hui… ou qui sera utilisé à l’avenir par les administrateurs… par tout moyen technologique disponible”, déclare la justice américaine. Les tribunaux ont également publié une liste de tous les FAI américains qui sont légalement tenus de bloquer tous les noms de domaine.
La justice précise que cette liste n’est pas exhaustive, ce qui inclut de facto tous les fournisseurs du pays. “Les adresses de domaine et tous les sites Web nouvellement détectés seront bloqués de manière à ce que les utilisateurs ne puissent pas se connecter et/ou utiliser le site Web”, précise le verdict du tribunal.
Les juges ajoutent que les FAI, les hébergeurs Web, les régies publicitaires et n’importe quel acteur du web sont interdits de commercer avec des sites pirates. De plus, les comptes bancaires des administrateurs doivent impérativement être gelés. C’est la première fois qu’un tribunal américain prend une décision aussi forte à l’encontre des sites de streaming illégal. Il est probable que les FAI des Etats-Unis contestent la décision de la justice dans un avenir proche.
Sources : https://www.phonandroid.com/les-etats-un...legal.html
https://torrentfreak.com/us-court-orders...es-220502/
Streaming : Paramount+ arrive en France
L'offre de streaming SVoD en France commence à s'étoffer considérablement... Après Netflix, Amazon Prime Video, Disney+, et en attendant HBO Max, c'est au tour de Paramount+ de préparer sa future arrivée dans l'Hexagone.
Le groupe américain Paramount (anciennement ViacomCBS) vient en effet de signer un accord avec le groupe Canal+ pour la diffusion de ses contenus, dont ceux de la plateforme de streaming Paramount+.
Une annonce, et une arrivée imminente qui est l'occasion de faire le point sur ce qu'on sait du service. Date de sortie, prix, abonnement, catalogue, films et séries disponibles... Voici tout ce qu'il faut savoir sur Paramount+.
Paramount+, c'est quoi ?
C'est un service de streaming VoD et SVoD américain, créé en 2014 sous le nom de CBS All Access, et renommé Paramount+ le 4 mars 2021.
Cette plateforme propose une multitude de contenus provenant des chaînes du groupe (MTV, Showtime, Comedy Central, CBS, Nickelodeon...) et notamment du catalogue de la société Paramount Pictures, fondée en 1916.
Début 2022, la plateforme seule comptait 32,8 millions d'abonnés, un nombre qui grimpe à 56 millions, quand il est combiné avec les clients du service Showtime.
Pour l'instant, Paramount+ est disponible dans la majorité du continent américain et dans les pays anglophones, et est en cours de développement en Europe et en Asie.
Quels films et séries au catalogue de Paramount+ ?
Avec près de 3000 programmes (films, séries, documentaires), le catalogue de Paramount+ est (très) bien fourni.
Dans son escarcelle, le service peut compter sur les programmes Showtime (Dexter, Billions, Yellowjackets, Shameless, Homeland, Twin Peaks...), CBS (Les Experts, Magnum), MTV (Jackass), Comedy Central (South Park), ou encore ceux plus familiaux de Nickelodeon (Bob l'Éponge, la Pat' Patrouille, Avatar).
Un catalogue impressionnant auxquels s'ajoutent les films, séries et franchises célèbres de Paramount Pictures : Le Parrain, Mission : Impossible, Star Trek, Top Gun, Transformers... Plus de 100 ans de cinéma et de programmes disponibles. Un catalogue impressionnant.
Enfin, la série Halo, adaptée du jeu vidéo culte, et The Offer, sur la production du Parrain, et les futurs films des franchises Star Trek et Sans un bruit sont également dans les tuyaux.
Comment s'abonner à Paramount+ et à quels prix ?
Avec Canal+
Grâce à un accord signé mi-février, Canal+ est le distributeur exclusif des contenus Paramount en France. Ce qui permettra au groupe de proposer le service de streaming dans son Pack Ciné Séries, de la même manière que Netflix et Disney+.
Aujourd'hui, ce pack coûte 34,99€/mois (2 ans d'engagement) ou 40,99€/mois sans engagement, et il a été annoncé qu'il n'y aurait à priori pas de surcoût avec l'ajout de Paramount+.
Canal+ Ciné Séries : prix, catalogue (Netflix, Disney+, OCS), engagement... tout ce qu'il faut savoir sur le packCe partenariat privilégié permettra également à Canal+ de diffuser la très attendue série Halo dès sa sortie le 24 mars prochain, en tant qu'événement partenaire spécial, avant le lancement de la plateforme de streaming courant 2022.
Dans le cadre de la nouvelle chronologie des médias, il permettra aussi à Canal+ de diffuser les films Paramount 6 mois seulement après leurs sorties au cinéma.
Sans Canal+
Outre un accès à Paramount+ via les abonnements de Canal+, le service sera aussi accessible indépendamment, via une application dédiée sur iOS et Android.
Si aucun tarif n'a encore été dévoilé pour la France, le service possède deux prix aux États-Unis : 4,99$/mois (offre "Essentielle", avec publicités) et 9,99$/mois (offre "Premium", sans publicités). Le service devrait probablement être proposé à moins de 10 euros par mois dans l'Hexagone.
Quand est-ce que Paramount+ arrivera en France ?
Le communiqué de presse conjoint de Paramount et Canal+ annonce une arrivée dans l'Hexagone "courant 2022".
De son côté, le Hollywood Reporter avance une disponibilité en France en décembre 2022. Encore un peu de patience donc.
Source : https://www.cnetfrance.fr/news/paramount...937753.htm
