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Éducation, recherche, finances... L'empreinte d'Oracle dans les SI de l'État

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Aujourd’hui, 08:25
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ORACLE DANS L'ADMINISTRATION : UNE EMPreINTE PROFONDE
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L'empreinte d'Oracle dans les systèmes d'information (SI) de l'État français est considérable, comme en témoignent les auditions de la commission d'enquête parlementaire sur les dépendances numériques. Les ministères et les organismes publics utilisent largement les solutions d'Oracle, notamment pour la gestion des bases de données, la messagerie et les applications web. Cependant, cette dépendance à l'égard d'un éditeur unique pose des problèmes de coûts et de sécurité.

La dépendance à Oracle : un problème de coûts
Les ministères et les organismes publics dépensent des millions d'euros par an pour les licences et les services d'Oracle. Par exemple, le ministère de l'Éducation nationale dépense plus d'un million d'euros par an pour les briques Oracle hors bases de données, tandis que la DGFiP (Direction générale des finances publiques) dépense 8,5 millions d'euros par an pour les solutions d'Oracle. Cette dépendance à l'égard d'un éditeur unique pose des problèmes de coûts et de sécurité, car les organismes publics sont soumis aux politiques tarifaires agressives d'Oracle.

Les solutions alternatives : un défi
Les organismes publics tentent de réduire leur dépendance à l'égard d'Oracle en utilisant des solutions alternatives, telles que les logiciels libres. Par exemple, le ministère de l'Éducation nationale a migré vers Zimbra pour la messagerie, tandis que la DGFiP a réussi à sortir presque totally d'Oracle sur le périmètre de la fiscalité des entreprises en utilisant des solutions standardisées. Cependant, cette transition est souvent longue et coûteuse, car les solutions propriétaires d'Oracle sont souvent intégrées dans les systèmes existants.

Les défis de la transition
Les organismes publics rencontrent des défis lors de la transition vers des solutions alternatives. Par exemple, les bases de données PostgreSQL sont souvent utilisées comme alternative à Oracle, mais la migration peut être complexe et coûteuse. De plus, les solutions propriétaires d'Oracle sont souvent intégrées dans les systèmes existants, ce qui rend la transition difficile. Les organismes publics doivent donc élaborer des stratégies pour réduire leur dépendance à l'égard d'Oracle et promouvoir l'utilisation de solutions alternatives.

Les perspectives
Les organismes publics doivent prendre des mesures pour réduire leur dépendance à l'égard d'Oracle et promouvoir l'utilisation de solutions alternatives. Cela peut inclure la standardisation des solutions, la mise en place de politiques d'achat plus flexibles et la promotion de l'utilisation de logiciels libres. Les organismes publics doivent également élaborer des stratégies pour gérer les risques liés à la transition vers des solutions alternatives. Enfin, les organismes publics doivent travailler ensemble pour partager leurs expériences et leurs meilleures pratiques pour réduire leur dépendance à l'égard d'Oracle et promouvoir l'utilisation de solutions alternatives. Vous pouvez en savoir plus sur les solutions d'Oracle et les solutions de Zimbra.


Source : Silicon.fr - Éducation, recherche, finances... L'empreinte d'Oracle dans les SI de l'État
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