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L'optimisation de l'IA : Comment nous avons réduit les coûts énergétiques dans les systèmes de recommandation des méd...
L'EFFICACITE DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : UNE NOUVELLE ERA POUR LES RESEAUX SOCIAUX
![[Image: ckgallery_pimp_1_1774092074.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1774092074.webp)
L'optimisation de l'intelligence artificielle (IA) est devenue un enjeu majeur pour les entreprises de médias sociaux, car les coûts énergétiques liés à l'entraînement et à l'exécution des modèles d'IA peuvent être considérables. En effet, les systèmes de recommandation utilisés par les plateformes de médias sociaux tels que Instagram et YouTube nécessitent des quantités importantes de données et de calculs pour fournir des contenus pertinents aux utilisateurs. Cependant, ces systèmes peuvent également consommer beaucoup d'énergie, ce qui peut avoir un impact négatif sur l'environnement.
L'architecture des systèmes de recommandation
Les systèmes de recommandation modernes fonctionnent généralement comme un entonnoir. Au sommet, il y a la récupération, où l'on sélectionne des milliers de candidats potentiels à partir d'un bassin de milliards d'éléments de média. Ensuite, vient la phase de classement précoce, qui filtre ce grand bassin pour obtenir un ensemble plus petit. Enfin, on atteint la phase de classement tardif, où l'on utilise des modèles d'apprentissage profond complexes pour ordonner de manière précise un ensemble de 50 à 100 éléments pour maximiser l'engagement des utilisateurs. Cette phase finale est très dense en fonctionnalités, car le modèle peut examiner des centaines de fonctionnalités pour classer un seul élément.
Le coût caché de l'entonnoir de recommandation
Pour comprendre l'optimisation, il faut comprendre l'architecture. Le processus de journalisation des fonctionnalités est un goulet d'étranglement. En effet, le système doit capturer l'état exact du monde (les fonctionnalités) au moment de l'inférence et les joindre plus tard avec l'action future de l'utilisateur (l'étiquette), telle qu'un "j'aime" ou un "clic". Cela crée un défi important pour les systèmes distribués : la jonction d'étiquettes étatiques.
L'optimisation de la charge de tête
Pour optimiser la charge de tête, les ingénieurs ont réalisé que leur "amplification d'écriture" était hors de contrôle. En effet, dans la phase de classement tardif, ils classaient généralement un tampon profond d'éléments - disons les 100 premiers candidats - pour s'assurer que le client avait suffisamment de contenu en cache pour un défilement fluide. Cependant, le comportement des utilisateurs suit une courbe de déclin abrupte. Un utilisateur ne visionnera peut-être que les 5-6 premiers éléments (la "charge de tête") avant de fermer l'application ou de rafraîchir le flux. Cela signifiait qu'ils payaient le coût de sérialisation et d'E/S pour stocker les fonctionnalités des éléments 7 à 100, qui avaient une probabilité quasi nulle de générer une étiquette positive.
La mise en œuvre de la journalisation paresseuse
Pour résoudre ce problème, les ingénieurs ont mis en œuvre une architecture de journalisation paresseuse. Ils ont reconfiguré le pipeline de service pour ne conserver les fonctionnalités que pour la charge de tête (par exemple, les 6 premiers éléments) dans le magasin de clés-valeurs (KV) initialement. Lorsque l'utilisateur fait défiler au-delà de la charge de tête, le client déclenche un signal de pagination léger. Seuls alors, ils sérialisent et enregistrent de manière asynchrone les fonctionnalités pour le prochain lot (éléments 7-15). Ce changement a découpé leur profondeur de classement de leurs coûts de stockage. Ils pouvaient toujours classer 100 éléments pour trouver le contenu absolu le meilleur, mais ils ne payaient le "taxe de stockage" que pour le contenu qui avait réellement une chance d'être vu.
Révision des schémas de stockage
Une fois qu'ils ont réduit ce qu'ils stockaient, ils ont examiné la façon dont ils stockaient les données. Dans une architecture de magasin de fonctionnalités standard, les données sont souvent stockées dans un format tabulaire où chaque ligne représente une impression (un utilisateur spécifique visionnant un élément spécifique). S'ils servaient un lot de 15 éléments à un utilisateur, le système d'enregistrement écrirait 15 lignes. Chaque ligne contenait les fonctionnalités de l'élément (uniques pour la vidéo) et les fonctionnalités de l'utilisateur (identiques pour les 15 lignes). Ils écrivaient essentiellement l'âge de l'utilisateur, l'emplacement et le nombre d'abonnés 15 fois séparément pour une seule demande.
Conclusion et perspectives
En résumé, l'optimisation de l'IA est cruciale pour réduire les coûts énergétiques dans les systèmes de recommandation des médias sociaux. En mettant en œuvre une architecture de journalisation paresseuse, en révisant les schémas de stockage et en auditant l'utilisation des fonctionnalités, les entreprises peuvent réduire considérablement leurs coûts énergétiques et améliorer l'efficacité de leurs systèmes. Pour en savoir plus sur les systèmes de recommandation et l'optimisation de l'IA, vous pouvez consulter les modèles de recommandation à deux tours ou les magasins de fonctionnalités. Vous pouvez également explorer les meilleures pratiques pour l'optimisation de l'IA et les méthodes de stockage de données efficaces.
Source : OpenAI’s desktop superapp: The end of ChatGPT as we know it? | InfoWorld - AI optimization: How we cut energy costs in social media recommendation systems
![[Image: ckgallery_pimp_1_1774092074.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1774092074.webp)
L'optimisation de l'intelligence artificielle (IA) est devenue un enjeu majeur pour les entreprises de médias sociaux, car les coûts énergétiques liés à l'entraînement et à l'exécution des modèles d'IA peuvent être considérables. En effet, les systèmes de recommandation utilisés par les plateformes de médias sociaux tels que Instagram et YouTube nécessitent des quantités importantes de données et de calculs pour fournir des contenus pertinents aux utilisateurs. Cependant, ces systèmes peuvent également consommer beaucoup d'énergie, ce qui peut avoir un impact négatif sur l'environnement.
L'architecture des systèmes de recommandation
Les systèmes de recommandation modernes fonctionnent généralement comme un entonnoir. Au sommet, il y a la récupération, où l'on sélectionne des milliers de candidats potentiels à partir d'un bassin de milliards d'éléments de média. Ensuite, vient la phase de classement précoce, qui filtre ce grand bassin pour obtenir un ensemble plus petit. Enfin, on atteint la phase de classement tardif, où l'on utilise des modèles d'apprentissage profond complexes pour ordonner de manière précise un ensemble de 50 à 100 éléments pour maximiser l'engagement des utilisateurs. Cette phase finale est très dense en fonctionnalités, car le modèle peut examiner des centaines de fonctionnalités pour classer un seul élément.
Le coût caché de l'entonnoir de recommandation
Pour comprendre l'optimisation, il faut comprendre l'architecture. Le processus de journalisation des fonctionnalités est un goulet d'étranglement. En effet, le système doit capturer l'état exact du monde (les fonctionnalités) au moment de l'inférence et les joindre plus tard avec l'action future de l'utilisateur (l'étiquette), telle qu'un "j'aime" ou un "clic". Cela crée un défi important pour les systèmes distribués : la jonction d'étiquettes étatiques.
L'optimisation de la charge de tête
Pour optimiser la charge de tête, les ingénieurs ont réalisé que leur "amplification d'écriture" était hors de contrôle. En effet, dans la phase de classement tardif, ils classaient généralement un tampon profond d'éléments - disons les 100 premiers candidats - pour s'assurer que le client avait suffisamment de contenu en cache pour un défilement fluide. Cependant, le comportement des utilisateurs suit une courbe de déclin abrupte. Un utilisateur ne visionnera peut-être que les 5-6 premiers éléments (la "charge de tête") avant de fermer l'application ou de rafraîchir le flux. Cela signifiait qu'ils payaient le coût de sérialisation et d'E/S pour stocker les fonctionnalités des éléments 7 à 100, qui avaient une probabilité quasi nulle de générer une étiquette positive.
La mise en œuvre de la journalisation paresseuse
Pour résoudre ce problème, les ingénieurs ont mis en œuvre une architecture de journalisation paresseuse. Ils ont reconfiguré le pipeline de service pour ne conserver les fonctionnalités que pour la charge de tête (par exemple, les 6 premiers éléments) dans le magasin de clés-valeurs (KV) initialement. Lorsque l'utilisateur fait défiler au-delà de la charge de tête, le client déclenche un signal de pagination léger. Seuls alors, ils sérialisent et enregistrent de manière asynchrone les fonctionnalités pour le prochain lot (éléments 7-15). Ce changement a découpé leur profondeur de classement de leurs coûts de stockage. Ils pouvaient toujours classer 100 éléments pour trouver le contenu absolu le meilleur, mais ils ne payaient le "taxe de stockage" que pour le contenu qui avait réellement une chance d'être vu.
Révision des schémas de stockage
Une fois qu'ils ont réduit ce qu'ils stockaient, ils ont examiné la façon dont ils stockaient les données. Dans une architecture de magasin de fonctionnalités standard, les données sont souvent stockées dans un format tabulaire où chaque ligne représente une impression (un utilisateur spécifique visionnant un élément spécifique). S'ils servaient un lot de 15 éléments à un utilisateur, le système d'enregistrement écrirait 15 lignes. Chaque ligne contenait les fonctionnalités de l'élément (uniques pour la vidéo) et les fonctionnalités de l'utilisateur (identiques pour les 15 lignes). Ils écrivaient essentiellement l'âge de l'utilisateur, l'emplacement et le nombre d'abonnés 15 fois séparément pour une seule demande.
Conclusion et perspectives
En résumé, l'optimisation de l'IA est cruciale pour réduire les coûts énergétiques dans les systèmes de recommandation des médias sociaux. En mettant en œuvre une architecture de journalisation paresseuse, en révisant les schémas de stockage et en auditant l'utilisation des fonctionnalités, les entreprises peuvent réduire considérablement leurs coûts énergétiques et améliorer l'efficacité de leurs systèmes. Pour en savoir plus sur les systèmes de recommandation et l'optimisation de l'IA, vous pouvez consulter les modèles de recommandation à deux tours ou les magasins de fonctionnalités. Vous pouvez également explorer les meilleures pratiques pour l'optimisation de l'IA et les méthodes de stockage de données efficaces.
Source : OpenAI’s desktop superapp: The end of ChatGPT as we know it? | InfoWorld - AI optimization: How we cut energy costs in social media recommendation systems
Une hécatombe à venir ? L’IA menacera bientôt un emploi sur six en France
L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : UNE MENACE POUR L'EMPLOI FRANÇAIS ?
![[Image: newsbot_06e429ff5ef64b83d2c2e9217cb9f8d5...91306.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-03/newsbot_06e429ff5ef64b83d2c2e9217cb9f8d5_1773991306.webp)
L'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus présente dans notre vie quotidienne, et son impact sur l'emploi est devenu un sujet de préoccupation majeur. Selon une étude récente, l'IA pourrait menacer un emploi sur six en France d'ici deux à cinq ans, ce qui représente près de 5 millions de travailleurs. Cette étude, menée par l'assureur Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), met en lumière les secteurs les plus à risque et les métiers les plus exposés à l'automatisation.
Les secteurs les plus à risque
Les secteurs les plus à risque sont ceux qui nécessitent des tâches cognitives et intellectuelles, tels que l'architecture, l'ingénierie, l'informatique et les mathématiques, le soutien administratif et de bureau. Les métiers créatifs, qui comprennent le design, les médias, les arts et le spectacle, ainsi que le secteur juridique, sont également menacés. Il est important de noter que ces secteurs sont souvent ceux qui nécessitent des compétences élevées et des salaires plus élevés, ce qui signifie que les conséquences de l'automatisation pourraient être particulièrement graves.
Les métiers les plus exposés
Les métiers les plus exposés à l'automatisation sont ceux qui nécessitent des tâches répétitives et prévisibles, tels que les travaux de bureau, les tâches administratives et les travaux de production. Cependant, l'IA peut également remplacer des métiers plus complexes, tels que les métiers de conseil, de gestion et de création. Il est important de noter que l'IA peut également créer de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités, mais il est essentiel de se préparer à ces changements pour minimiser les impacts négatifs.
L'impact sur les jeunes
Les jeunes sont particulièrement vulnérables à l'impact de l'IA sur l'emploi. Les stagiaires et les alternants se retrouvent souvent en première ligne, car les entreprises gèlent les recrutements pour automatiser les tâches. Il est essentiel de mettre en place des mesures pour protéger les jeunes et les accompagner dans leur transition vers de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités. Vous pouvez en savoir plus sur les métiers menacés par l'IA et les secteurs les plus à risque.
Les solutions
Il est essentiel de mettre en place des solutions pour protéger les travailleurs et accompagner la transformation profonde du marché du travail. Cela peut inclure la formation et la reconversion, ainsi que la création de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités. Le gouvernement peut également jouer un rôle important en mettant en place des politiques et des programmes pour soutenir les travailleurs et les entreprises. Vous pouvez en savoir plus sur les initiatives gouvernementales et les outils de formation disponibles.
En conclusion, l'IA représente une menace importante pour l'emploi français, mais il est possible de se préparer et de minimiser les impacts négatifs. Il est essentiel de mettre en place des solutions pour protéger les travailleurs et accompagner la transformation profonde du marché du travail. Vous pouvez en savoir plus sur les dernières actualités et les tendances en matière d'emploi et d'IA. N'hésitez pas à consulter les ressources suivantes pour obtenir plus d'informations.
Source : Intelligence Artificielle - Une hécatombe à venir ? L’IA menacera bientôt un emploi sur six en France, alerte cette étude édifiante
![[Image: newsbot_06e429ff5ef64b83d2c2e9217cb9f8d5...91306.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-03/newsbot_06e429ff5ef64b83d2c2e9217cb9f8d5_1773991306.webp)
L'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus présente dans notre vie quotidienne, et son impact sur l'emploi est devenu un sujet de préoccupation majeur. Selon une étude récente, l'IA pourrait menacer un emploi sur six en France d'ici deux à cinq ans, ce qui représente près de 5 millions de travailleurs. Cette étude, menée par l'assureur Coface et l'Observatoire des emplois menacés et émergents (OEM), met en lumière les secteurs les plus à risque et les métiers les plus exposés à l'automatisation.
Les secteurs les plus à risque
Les secteurs les plus à risque sont ceux qui nécessitent des tâches cognitives et intellectuelles, tels que l'architecture, l'ingénierie, l'informatique et les mathématiques, le soutien administratif et de bureau. Les métiers créatifs, qui comprennent le design, les médias, les arts et le spectacle, ainsi que le secteur juridique, sont également menacés. Il est important de noter que ces secteurs sont souvent ceux qui nécessitent des compétences élevées et des salaires plus élevés, ce qui signifie que les conséquences de l'automatisation pourraient être particulièrement graves.
Les métiers les plus exposés
Les métiers les plus exposés à l'automatisation sont ceux qui nécessitent des tâches répétitives et prévisibles, tels que les travaux de bureau, les tâches administratives et les travaux de production. Cependant, l'IA peut également remplacer des métiers plus complexes, tels que les métiers de conseil, de gestion et de création. Il est important de noter que l'IA peut également créer de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités, mais il est essentiel de se préparer à ces changements pour minimiser les impacts négatifs.
L'impact sur les jeunes
Les jeunes sont particulièrement vulnérables à l'impact de l'IA sur l'emploi. Les stagiaires et les alternants se retrouvent souvent en première ligne, car les entreprises gèlent les recrutements pour automatiser les tâches. Il est essentiel de mettre en place des mesures pour protéger les jeunes et les accompagner dans leur transition vers de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités. Vous pouvez en savoir plus sur les métiers menacés par l'IA et les secteurs les plus à risque.
Les solutions
Il est essentiel de mettre en place des solutions pour protéger les travailleurs et accompagner la transformation profonde du marché du travail. Cela peut inclure la formation et la reconversion, ainsi que la création de nouveaux métiers et de nouvelles opportunités. Le gouvernement peut également jouer un rôle important en mettant en place des politiques et des programmes pour soutenir les travailleurs et les entreprises. Vous pouvez en savoir plus sur les initiatives gouvernementales et les outils de formation disponibles.
En conclusion, l'IA représente une menace importante pour l'emploi français, mais il est possible de se préparer et de minimiser les impacts négatifs. Il est essentiel de mettre en place des solutions pour protéger les travailleurs et accompagner la transformation profonde du marché du travail. Vous pouvez en savoir plus sur les dernières actualités et les tendances en matière d'emploi et d'IA. N'hésitez pas à consulter les ressources suivantes pour obtenir plus d'informations.
Source : Intelligence Artificielle - Une hécatombe à venir ? L’IA menacera bientôt un emploi sur six en France, alerte cette étude édifiante
RansomHouse s'attaque à des dizaines de piscines, musées français !
CYBERATTAQUE : RansomHouse frappe la France !
![[Image: ckgallery_pimp_1_1773933133.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1773933133.webp)
La cybersécurité est une préoccupation majeure pour les entreprises et les organisations de tous secteurs. Récemment, un groupe de pirates informatiques, RansomHouse, a revendiqué une attaque contre un spécialiste de la billeterie en France, mettant en danger des dizaines de piscines, musées et autres établissements. Cette attaque montre à quel point la sécurité des données et des systèmes informatiques est cruciale pour protéger les informations sensibles et prévenir les pertes financières.
La pression documentaire au cœur de la revendication
RansomHouse est connu pour ses attaques de type "ransomware", où les pirates chiffrent les données de la victime et exigent une rançon en échange de la clé de déchiffrement. Cependant, dans ce cas, le groupe a choisi une approche différente, en mettant en avant la pression documentaire et la menace de publication de données confidentielles. Les pirates affirment avoir laissé du temps à l'entreprise pour réagir, mais celle-ci aurait gardé silence, ce qui a conduit à la publication de la fuite présumée.
Une fuite qui dessine une cartographie sensible
La fuite présumée concerne des contrats et des dossiers de projet, qui pourraient contenir des informations sensibles sur les clients et les partenaires de l'entreprise. Les pirates ont publié une liste de structures touchées, classée par région, qui inclut des piscines, des musées, des parcs de loisirs et des équipements publics. Cette liste montre que l'attaque a eu un impact important sur de nombreuses organisations, dont certaines sont très connues et fréquentées.
Les conséquences de l'attaque
L'attaque de RansomHouse a des conséquences importantes pour les organisations touchées. Outre la perte de données confidentielles, les entreprises doivent également faire face à une atteinte à leur réputation et à une possible perte de confiance de la part de leurs clients et partenaires. Il est donc essentiel de prendre des mesures pour protéger les données et les systèmes informatiques, telles que la mise en place de systèmes de sécurité robustes, la formation du personnel et la mise à jour régulière des logiciels et des systèmes d'exploitation.
La protection des données et la cybersécurité
Pour se protéger contre ce type d'attaque, les entreprises et les organisations doivent prendre des mesures pour renforcer leur cybersécurité. Cela peut inclure l'utilisation de logiciels de sécurité pour protéger les données et les systèmes informatiques, la mise en place de normes de sécurité de l'information pour garantir la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données, et la formation du personnel pour qu'il soit conscient des risques et des meilleures pratiques en matière de cybersécurité. Il est également important de mettre à jour régulièrement les logiciels et les systèmes d'exploitation pour garantir que les dernières vulnérabilités sont corrigées.
En conclusion, l'attaque de RansomHouse contre un spécialiste de la billeterie en France montre à quel point la cybersécurité est cruciale pour protéger les informations sensibles et prévenir les pertes financières. Les entreprises et les organisations doivent prendre des mesures pour renforcer leur cybersécurité, telles que la mise en place de systèmes de sécurité robustes, la formation du personnel et la mise à jour régulière des logiciels et des systèmes d'exploitation. Il est également important de respecter les réglementations en matière de protection des données pour garantir la confidentialité et la sécurité des données personnelles.
Source : ZATAZ.COM - RansomHouse, s’attaque indirectement à des dizaines de piscines, musées, … français !
![[Image: ckgallery_pimp_1_1773933133.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1773933133.webp)
La cybersécurité est une préoccupation majeure pour les entreprises et les organisations de tous secteurs. Récemment, un groupe de pirates informatiques, RansomHouse, a revendiqué une attaque contre un spécialiste de la billeterie en France, mettant en danger des dizaines de piscines, musées et autres établissements. Cette attaque montre à quel point la sécurité des données et des systèmes informatiques est cruciale pour protéger les informations sensibles et prévenir les pertes financières.
La pression documentaire au cœur de la revendication
RansomHouse est connu pour ses attaques de type "ransomware", où les pirates chiffrent les données de la victime et exigent une rançon en échange de la clé de déchiffrement. Cependant, dans ce cas, le groupe a choisi une approche différente, en mettant en avant la pression documentaire et la menace de publication de données confidentielles. Les pirates affirment avoir laissé du temps à l'entreprise pour réagir, mais celle-ci aurait gardé silence, ce qui a conduit à la publication de la fuite présumée.
Une fuite qui dessine une cartographie sensible
La fuite présumée concerne des contrats et des dossiers de projet, qui pourraient contenir des informations sensibles sur les clients et les partenaires de l'entreprise. Les pirates ont publié une liste de structures touchées, classée par région, qui inclut des piscines, des musées, des parcs de loisirs et des équipements publics. Cette liste montre que l'attaque a eu un impact important sur de nombreuses organisations, dont certaines sont très connues et fréquentées.
Les conséquences de l'attaque
L'attaque de RansomHouse a des conséquences importantes pour les organisations touchées. Outre la perte de données confidentielles, les entreprises doivent également faire face à une atteinte à leur réputation et à une possible perte de confiance de la part de leurs clients et partenaires. Il est donc essentiel de prendre des mesures pour protéger les données et les systèmes informatiques, telles que la mise en place de systèmes de sécurité robustes, la formation du personnel et la mise à jour régulière des logiciels et des systèmes d'exploitation.
La protection des données et la cybersécurité
Pour se protéger contre ce type d'attaque, les entreprises et les organisations doivent prendre des mesures pour renforcer leur cybersécurité. Cela peut inclure l'utilisation de logiciels de sécurité pour protéger les données et les systèmes informatiques, la mise en place de normes de sécurité de l'information pour garantir la confidentialité, l'intégrité et la disponibilité des données, et la formation du personnel pour qu'il soit conscient des risques et des meilleures pratiques en matière de cybersécurité. Il est également important de mettre à jour régulièrement les logiciels et les systèmes d'exploitation pour garantir que les dernières vulnérabilités sont corrigées.
En conclusion, l'attaque de RansomHouse contre un spécialiste de la billeterie en France montre à quel point la cybersécurité est cruciale pour protéger les informations sensibles et prévenir les pertes financières. Les entreprises et les organisations doivent prendre des mesures pour renforcer leur cybersécurité, telles que la mise en place de systèmes de sécurité robustes, la formation du personnel et la mise à jour régulière des logiciels et des systèmes d'exploitation. Il est également important de respecter les réglementations en matière de protection des données pour garantir la confidentialité et la sécurité des données personnelles.
Source : ZATAZ.COM - RansomHouse, s’attaque indirectement à des dizaines de piscines, musées, … français !
Piratage IPTV : la LFP obtient des amendes contre des abonnés français de services illégaux
LA LFP FRAPPE FORT CONTRE LE PIRATAGE IPTV
![[Image: ckgallery_pimp_1_1773858768.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1773858768.webp)
La Ligue de football professionnel (LFP) a obtenu une victoire importante contre le piratage IPTV, avec des amendes allant jusqu'à 400 euros contre des abonnés français de services illégaux. Cette affaire souligne l'importance de la lutte contre le piratage sportif et les conséquences pour les utilisateurs de ces services.
Le contexte du piratage IPTV
Le piratage IPTV est un phénomène qui permet aux utilisateurs de regarder des contenus sportifs, notamment la Ligue 1, à moindre coût et sans passer par les diffuseurs officiels. Cependant, ce type de piratage est illégal et peut avoir des conséquences graves pour les utilisateurs. La LFP a engagé des poursuites judiciaires contre des revendeurs d'abonnements IPTV pirates et a réussi à identifier et à sanctionner une vingtaine d'abonnés.
Les conséquences pour les utilisateurs
Les utilisateurs de services IPTV illégaux peuvent faire face à des amendes importantes, allant jusqu'à 7 500 euros, selon la loi de 1986. Cependant, dans ce cas, les abonnés ont été sanctionnés avec des amendes comprises entre 300 et 400 euros. La LFP précise que ces utilisateurs « contribuent en connaissance de cause à un écosystème mafieux portant gravement atteinte à l'ensemble du secteur sportif ». Pour éviter les problèmes de sécurité liés au piratage, il est recommandé d'utiliser des VPNs sécurisés tels que CyberGhost VPN.
La réforme législative réclamée par la LFP
La LFP réclame une réforme de la loi pour inscrire de nouvelles infractions spécifiques au piratage sportif dans le Code du sport. Elle souhaite également mettre en place un système capable de bloquer automatiquement et en temps réel les diffusions pirates. Cela est crucial pour Ligue 1+, la plateforme de streaming officielle de la Ligue 1, qui cherche à convaincre de nouveaux abonnés. La Ligue 1 est un exemple de compétition sportive qui nécessite une protection efficace contre le piratage.
Conclusion et perspectives
La lutte contre le piratage sportif est un enjeu crucial pour la LFP et les diffuseurs officiels. Les utilisateurs de services IPTV illégaux doivent être conscients des conséquences de leurs actes et des risques associés. La LFP continuera à œuvrer pour protéger les droits des diffuseurs officiels et pour promouvoir une culture de respect du droit d'auteur. Pour plus d'informations sur la Ligue de football professionnel et sur la Ligue 1, vous pouvez consulter leurs sites officiels. Il est également possible de consulter des actualités sportives sur des sites tels que France.tv.
Source : Feed Clubic - Piratage IPTV : la LFP obtient des amendes contre des abonnés français de services illégaux
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La Ligue de football professionnel (LFP) a obtenu une victoire importante contre le piratage IPTV, avec des amendes allant jusqu'à 400 euros contre des abonnés français de services illégaux. Cette affaire souligne l'importance de la lutte contre le piratage sportif et les conséquences pour les utilisateurs de ces services.
Le contexte du piratage IPTV
Le piratage IPTV est un phénomène qui permet aux utilisateurs de regarder des contenus sportifs, notamment la Ligue 1, à moindre coût et sans passer par les diffuseurs officiels. Cependant, ce type de piratage est illégal et peut avoir des conséquences graves pour les utilisateurs. La LFP a engagé des poursuites judiciaires contre des revendeurs d'abonnements IPTV pirates et a réussi à identifier et à sanctionner une vingtaine d'abonnés.
Les conséquences pour les utilisateurs
Les utilisateurs de services IPTV illégaux peuvent faire face à des amendes importantes, allant jusqu'à 7 500 euros, selon la loi de 1986. Cependant, dans ce cas, les abonnés ont été sanctionnés avec des amendes comprises entre 300 et 400 euros. La LFP précise que ces utilisateurs « contribuent en connaissance de cause à un écosystème mafieux portant gravement atteinte à l'ensemble du secteur sportif ». Pour éviter les problèmes de sécurité liés au piratage, il est recommandé d'utiliser des VPNs sécurisés tels que CyberGhost VPN.
La réforme législative réclamée par la LFP
La LFP réclame une réforme de la loi pour inscrire de nouvelles infractions spécifiques au piratage sportif dans le Code du sport. Elle souhaite également mettre en place un système capable de bloquer automatiquement et en temps réel les diffusions pirates. Cela est crucial pour Ligue 1+, la plateforme de streaming officielle de la Ligue 1, qui cherche à convaincre de nouveaux abonnés. La Ligue 1 est un exemple de compétition sportive qui nécessite une protection efficace contre le piratage.
Conclusion et perspectives
La lutte contre le piratage sportif est un enjeu crucial pour la LFP et les diffuseurs officiels. Les utilisateurs de services IPTV illégaux doivent être conscients des conséquences de leurs actes et des risques associés. La LFP continuera à œuvrer pour protéger les droits des diffuseurs officiels et pour promouvoir une culture de respect du droit d'auteur. Pour plus d'informations sur la Ligue de football professionnel et sur la Ligue 1, vous pouvez consulter leurs sites officiels. Il est également possible de consulter des actualités sportives sur des sites tels que France.tv.
Source : Feed Clubic - Piratage IPTV : la LFP obtient des amendes contre des abonnés français de services illégaux
Un drone imprimé en 3D qui file à 108 km/h grâce à un ESP32
DRONE 3D ULTRA RAPIDE : 108 KM/H AVEC UN ESP32
![[Image: ckgallery_pimp_1_1773736228.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/ckgallery/ckgallery_pimp_1_1773736228.webp)
L'impression 3D et les microcontrôleurs ont ouvert de nouvelles possibilités pour les créateurs de drones. Un YouTubeur, connu sous le nom de Max Imagination, a récemment présenté son dernier projet : l'ESP-Blast, un drone imprimé en 3D capable de atteindre une vitesse de 108 km/h. Ce projet est particulièrement intéressant, car il utilise un microcontrôleur ESP32, qui est très abordable et offre une grande flexibilité pour les projets DIY.
Présentation de l'ESP-Blast
L'ESP-Blast est un quadcoptère en forme de balle qui décolle à la verticale avant de basculer en vol horizontal. Le châssis est imprimé en PETG sur une imprimante 3D et ne pèse que 40 grammes, nez et queue compris. Le drone est équipé de quatre moteurs brushless 1104 avec des hélices tripales de 2,5 pouces, pilotés par des variateurs de 8 ampères. Le circuit imprimé a été conçu par Max lui-même dans le logiciel Flux, pour moins de 8 dollars.
Caractéristiques techniques
L'ESP-Blast embarque un ESP32 avec accéléromètre, gyroscope, magnétomètre, baromètre et GPS. Le logiciel de vol est du Betaflight en version 10.10. Une caméra FPV motorisée à l'avant bascule automatiquement selon le mode de vol et transmet en 5,8 GHz la vitesse, la tension batterie et le nombre de satellites. La batterie LiPo 3S de 450 mAh offre environ 5 minutes de vol, ou 2 minutes à fond et 8 en mode tranquille. La portée Wi-Fi de l'ESP32 plafonne à environ 200 mètres.
Projet open source
Max prévoit de partager les fichiers 3D et les tutoriels pour que d'autres puissent reproduire ou améliorer le drone. Le projet a demandé pas mal d'assemblage, de tests, de crashs et de réparations avant d'atteindre les 108 km/h en vol. Le fait que tout soit open source et imprimable en 3D rend le projet encore plus intéressant pour les bidouilleurs. Vous pouvez en apprendre plus sur le projet en visitant le site de Max Imagination ou en consultant les tutoriels sur YouTube.
Liens utiles
Pour en savoir plus sur les composants utilisés dans le projet, vous pouvez visiter les sites suivants :
- ESP32 : le microcontrôleur utilisé dans le projet
- Betaflight : le logiciel de vol utilisé dans le projet
- Flux : le logiciel de conception de circuits imprimés utilisé dans le projet
- Elegoo Neptune 4 Plus : l'imprimante 3D utilisée dans le projet
Conclusion
L'ESP-Blast est un projet de drone imprimé en 3D très intéressant, qui montre les possibilités offertes par les microcontrôleurs et les imprimantes 3D. Avec une vitesse de 108 km/h et un prix de composants de seulement 155 dollars, ce projet est une excellente option pour les créateurs de drones qui cherchent à réaliser des projets DIY performants. Le fait que le projet soit open source et imprimable en 3D rend encore plus accessible à tous les passionnés de drones. Pour plus d'informations sur les imprimantes 3D et les projets DIY, vous pouvez visiter le site d'o2switch.
Source : Les news de Korben - Un drone imprimé en 3D qui file à 108 km/h grâce à un ESP32 - Korben
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L'impression 3D et les microcontrôleurs ont ouvert de nouvelles possibilités pour les créateurs de drones. Un YouTubeur, connu sous le nom de Max Imagination, a récemment présenté son dernier projet : l'ESP-Blast, un drone imprimé en 3D capable de atteindre une vitesse de 108 km/h. Ce projet est particulièrement intéressant, car il utilise un microcontrôleur ESP32, qui est très abordable et offre une grande flexibilité pour les projets DIY.
Présentation de l'ESP-Blast
L'ESP-Blast est un quadcoptère en forme de balle qui décolle à la verticale avant de basculer en vol horizontal. Le châssis est imprimé en PETG sur une imprimante 3D et ne pèse que 40 grammes, nez et queue compris. Le drone est équipé de quatre moteurs brushless 1104 avec des hélices tripales de 2,5 pouces, pilotés par des variateurs de 8 ampères. Le circuit imprimé a été conçu par Max lui-même dans le logiciel Flux, pour moins de 8 dollars.
Caractéristiques techniques
L'ESP-Blast embarque un ESP32 avec accéléromètre, gyroscope, magnétomètre, baromètre et GPS. Le logiciel de vol est du Betaflight en version 10.10. Une caméra FPV motorisée à l'avant bascule automatiquement selon le mode de vol et transmet en 5,8 GHz la vitesse, la tension batterie et le nombre de satellites. La batterie LiPo 3S de 450 mAh offre environ 5 minutes de vol, ou 2 minutes à fond et 8 en mode tranquille. La portée Wi-Fi de l'ESP32 plafonne à environ 200 mètres.
Projet open source
Max prévoit de partager les fichiers 3D et les tutoriels pour que d'autres puissent reproduire ou améliorer le drone. Le projet a demandé pas mal d'assemblage, de tests, de crashs et de réparations avant d'atteindre les 108 km/h en vol. Le fait que tout soit open source et imprimable en 3D rend le projet encore plus intéressant pour les bidouilleurs. Vous pouvez en apprendre plus sur le projet en visitant le site de Max Imagination ou en consultant les tutoriels sur YouTube.
Liens utiles
Pour en savoir plus sur les composants utilisés dans le projet, vous pouvez visiter les sites suivants :
- ESP32 : le microcontrôleur utilisé dans le projet
- Betaflight : le logiciel de vol utilisé dans le projet
- Flux : le logiciel de conception de circuits imprimés utilisé dans le projet
- Elegoo Neptune 4 Plus : l'imprimante 3D utilisée dans le projet
Conclusion
L'ESP-Blast est un projet de drone imprimé en 3D très intéressant, qui montre les possibilités offertes par les microcontrôleurs et les imprimantes 3D. Avec une vitesse de 108 km/h et un prix de composants de seulement 155 dollars, ce projet est une excellente option pour les créateurs de drones qui cherchent à réaliser des projets DIY performants. Le fait que le projet soit open source et imprimable en 3D rend encore plus accessible à tous les passionnés de drones. Pour plus d'informations sur les imprimantes 3D et les projets DIY, vous pouvez visiter le site d'o2switch.
Source : Les news de Korben - Un drone imprimé en 3D qui file à 108 km/h grâce à un ESP32 - Korben
