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IDhack.site, vitrine du contournement des procédures de vérification de l’identité des clients
LE CONTORNUREMENT DES IDENTITES NUMERIQUES
![[Image: newsbot_561ceabdeab11af9d3122fbf6f8a67ff...47073.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_561ceabdeab11af9d3122fbf6f8a67ff_1783847073.webp)
L'émergence de sites tels que IDhack.site met en lumière une préoccupation majeure en matière de sécurité numérique. Derrière une façade de boutique en ligne proposant des comptes vérifiés pour divers services financiers et de paiement, se cache un mécanisme complexe de fraude numérique visant à contourner les procédures de vérification d'identité des clients, communément appelées Know Your Customer (KYC). Ces pratiques illégales menacent non seulement la sécurité des transactions financières mais également l'intégrité des identités numériques.
Une boutique de comptes prêts à l’emploi
IDhack.site propose un large éventail de comptes vérifiés pour des services tels que PayPal, Coinbase, Revolut, et bien d'autres. Chaque offre promet non seulement l'accès au compte mais également à des documents, adresses électroniques, numéros de téléphone, et parfois même à des proxys ou des émulateurs. Cette combinaison d'informations permet à l'acheteur d'utiliser le profil comme s'il en était le titulaire légitime, ouvrant ainsi la voie à des activités frauduleuses telles que le blanchiment d'argent, le détournement de fonds, ou encore la création de profils crédibles pour des activités malveillantes. Pour plus d'informations sur les risques liés à ces pratiques, vous pouvez consulter les actualités de ZATAZ ou les services de veille Darkweb.
Un marché noir de l’identité numérique
Le modèle commercial d'IDhack.site repose sur l'évitement des contrôles de vérification d'identité, offrant ainsi un accès facilité à des identités numériques prêtes à l'emploi. Cette industrialisation de la fraude numérique soulève des questions importantes sur la sécurité des données personnelles et les moyens de prévenir de telles activités. Les documents évoqués dans les offres commerciales posent également une question sensible, car ils pourraient correspondre à des pièces falsifiées, détournées ou volées, mettant ainsi les victimes à risque d'usurpation d'identité. Pour comprendre mieux les mécanismes de piratage et les activités sur le darknet, il est essentiel de consulter des sources fiables.
Les risques et les conséquences
Les risques associés à l'achat et à l'utilisation de ces comptes vérifiés sont considérables. Non seulement les acheteurs s'exposent-ils à des activités criminelles, mais les victimes dont les identités sont utilisées de manière frauduleuse peuvent subir des conséquences durables, allant de la perte de fonds à des problèmes de réputation et à des difficultés pour récupérer le contrôle de leurs comptes et de leurs données personnelles. Il est donc crucial de sensibiliser les internautes aux dangers de ces pratiques et de promouvoir des méthodes sécurisées pour la vérification d'identité en ligne, telles que les meilleures pratiques de sécurité informatique.
Conclusion / perspectives
L'existence de sites comme IDhack.site met en évidence la nécessité d'une vigilance accrue en matière de sécurité numérique et de protection des identités numériques. Il est essentiel de développer des stratégies pour prévenir et combattre ces formes de fraude, en améliorant les méthodes de vérification d'identité et en sensibilisant le public aux risques associés à l'utilisation de comptes vérifiés provenant de sources non fiables. La collaboration entre les autorités, les entreprises et les individus est cruciale pour lutter contre ces menaces et protéger l'intégrité du cyberspace. Pour rester informé sur les dernières tendances et les actualités de la sécurité, il est recommandé de suivre des sources spécialisées et de mettre en place des mesures de sécurité robustes pour protéger vos données personnelles et vos identités numériques.
Source : ZATAZ.COM - IDhack.site, vitrine du contournement des procédures de vérification de l’identité des clients
![[Image: newsbot_561ceabdeab11af9d3122fbf6f8a67ff...47073.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_561ceabdeab11af9d3122fbf6f8a67ff_1783847073.webp)
L'émergence de sites tels que IDhack.site met en lumière une préoccupation majeure en matière de sécurité numérique. Derrière une façade de boutique en ligne proposant des comptes vérifiés pour divers services financiers et de paiement, se cache un mécanisme complexe de fraude numérique visant à contourner les procédures de vérification d'identité des clients, communément appelées Know Your Customer (KYC). Ces pratiques illégales menacent non seulement la sécurité des transactions financières mais également l'intégrité des identités numériques.
Une boutique de comptes prêts à l’emploi
IDhack.site propose un large éventail de comptes vérifiés pour des services tels que PayPal, Coinbase, Revolut, et bien d'autres. Chaque offre promet non seulement l'accès au compte mais également à des documents, adresses électroniques, numéros de téléphone, et parfois même à des proxys ou des émulateurs. Cette combinaison d'informations permet à l'acheteur d'utiliser le profil comme s'il en était le titulaire légitime, ouvrant ainsi la voie à des activités frauduleuses telles que le blanchiment d'argent, le détournement de fonds, ou encore la création de profils crédibles pour des activités malveillantes. Pour plus d'informations sur les risques liés à ces pratiques, vous pouvez consulter les actualités de ZATAZ ou les services de veille Darkweb.
Un marché noir de l’identité numérique
Le modèle commercial d'IDhack.site repose sur l'évitement des contrôles de vérification d'identité, offrant ainsi un accès facilité à des identités numériques prêtes à l'emploi. Cette industrialisation de la fraude numérique soulève des questions importantes sur la sécurité des données personnelles et les moyens de prévenir de telles activités. Les documents évoqués dans les offres commerciales posent également une question sensible, car ils pourraient correspondre à des pièces falsifiées, détournées ou volées, mettant ainsi les victimes à risque d'usurpation d'identité. Pour comprendre mieux les mécanismes de piratage et les activités sur le darknet, il est essentiel de consulter des sources fiables.
Les risques et les conséquences
Les risques associés à l'achat et à l'utilisation de ces comptes vérifiés sont considérables. Non seulement les acheteurs s'exposent-ils à des activités criminelles, mais les victimes dont les identités sont utilisées de manière frauduleuse peuvent subir des conséquences durables, allant de la perte de fonds à des problèmes de réputation et à des difficultés pour récupérer le contrôle de leurs comptes et de leurs données personnelles. Il est donc crucial de sensibiliser les internautes aux dangers de ces pratiques et de promouvoir des méthodes sécurisées pour la vérification d'identité en ligne, telles que les meilleures pratiques de sécurité informatique.
Conclusion / perspectives
L'existence de sites comme IDhack.site met en évidence la nécessité d'une vigilance accrue en matière de sécurité numérique et de protection des identités numériques. Il est essentiel de développer des stratégies pour prévenir et combattre ces formes de fraude, en améliorant les méthodes de vérification d'identité et en sensibilisant le public aux risques associés à l'utilisation de comptes vérifiés provenant de sources non fiables. La collaboration entre les autorités, les entreprises et les individus est cruciale pour lutter contre ces menaces et protéger l'intégrité du cyberspace. Pour rester informé sur les dernières tendances et les actualités de la sécurité, il est recommandé de suivre des sources spécialisées et de mettre en place des mesures de sécurité robustes pour protéger vos données personnelles et vos identités numériques.
Source : ZATAZ.COM - IDhack.site, vitrine du contournement des procédures de vérification de l’identité des clients
Réapprendre les leçons du cloud face aux coûts démesurés des jetons d'IA
LE CONTROLE DES COÛTS D'IA : UNE LEÇON À RETIRER DU CLOUD
![[Image: newsbot_1bcb5165107cfe25ed18ae9e5e2b8d99...51165.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_1bcb5165107cfe25ed18ae9e5e2b8d99_1783751165.webp)
L'avènement de l'intelligence artificielle (IA) a révolutionné la façon dont les entreprises opèrent, mais les coûts associés à son déploiement sont souvent sous-estimés. Les entreprises sont confrontées à des factures d'IA qui dépassent de 10 à 20 fois leurs projections initiales, ce qui constitue un problème majeur pour les dirigeants financiers. Cependant, les leçons apprises du cloud computing peuvent être appliquées pour résoudre ce problème.
Le problème des coûts d'IA
Les coûts d'IA sont inhérentement variables, car les entreprises paient par jeton, et l'utilisation de ces jetons peut fluctuer considérablement en fonction du comportement des utilisateurs, de la complexité des requêtes et du volume de requêtes traitées. Cela ressemble au problème que les entreprises ont rencontré avec le cloud computing, où les coûts peuvent augmenter rapidement si les ressources ne sont pas gérées correctement. Les entreprises qui déployaient l'IA en espérant que les coûts se stabiliseraient ont été surprises de voir leurs factures augmenter mois après mois.
Les leçons du cloud
Les fournisseurs de cloud et les prestataires de services gérés qui travaillent avec eux ont développé des disciplines autour des opérations financières (finops) pour gérer les coûts du cloud. Ces disciplines incluent la visibilité, l'attribution des coûts, la mise en place de garde-fous et d'alertes, ainsi que la création de boucles de rétroaction pour encourager un comportement efficient. Les entreprises qui appliquent ces mêmes disciplines à leurs coûts d'IA sont mieux équipées pour gérer leurs dépenses. Les entreprises comme Priceline et Smartsheet ont déployé des tableaux de bord pour fournir une visibilité en temps réel sur la consommation de jetons, avec des rapports mensuels envoyés directement au directeur financier et au directeur technique.
La révolution du « show-back »
Une technique efficace qui émerge de cette crise est l'approche « show-back » de la gestion des coûts d'IA. Cette approche consiste à attribuer les coûts d'IA aux équipes et aux individus responsables de la consommation, ce qui crée une responsabilité sans la complexité organisationnelle des modèles de facturation complets. OpenText a rapporté que la mise en œuvre de l'approche « show-back » et de facturation peut réduire les coûts de jetons de 20 à 30 % en quelques mois.
L'intelligence des modèles
Une autre leçon tirée du cloud est que l'option la plus coûteuse n'est pas toujours la meilleure. Les organisations tendent à défauter vers le modèle d'IA le plus capable pour chaque tâche, sans tenir compte de la nécessité réelle. La meilleure pratique émergente est de faire correspondre la capacité du modèle aux exigences de la tâche. Une tâche de classification simple ne nécessite pas un modèle de pointe. Un travail de génération de texte simple peut être traité parfaitement par un modèle plus petit et moins coûteux. Les gains d'efficacité provenant de cette approche peuvent être substantiels.
La gestion des coûts d'IA
Les entreprises doivent traiter les coûts d'IA comme un coût opérationnel géré, plutôt qu'une variable imprévisible. Cela nécessite le déploiement des mêmes outils et disciplines qui ont fonctionné pour la gestion des coûts du cloud : visibilité, responsabilité, optimisation et amélioration continue. Les fournisseurs de cloud et les partenaires de services gérés qui travaillent avec eux ont développé les outils, les meilleures pratiques et la main-d'œuvre nécessaire pour appliquer ces compétences au défi des coûts d'IA. Si votre organisation lutte contre les dépenses d'IA, trouver des partenaires avec une expérience approfondie en finops pourrait être le chemin le plus rapide pour prendre le contrôle.
En conclusion, les coûts d'IA sont un problème solvable, mais cela nécessite de reconnaître le problème, d'investir dans les bonnes capacités et d'accepter que le déploiement de la technologie sans discipline financière est une voie vers les ennuis. Les entreprises doivent mettre en place des pratiques de finops pour gérer leurs coûts d'IA, comprendre les avantages de l'IA et utiliser les modèles d'IA de manière efficace. En suivant ces leçons et en appliquant les disciplines de finops, les entreprises peuvent contrôler leurs coûts d'IA et maximiser les avantages de l'IA.
Source : CrowdStrike identifies five new AI prompt injection threats | InfoWorld - Relearning cloud lessons from runaway AI token costs
![[Image: newsbot_1bcb5165107cfe25ed18ae9e5e2b8d99...51165.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_1bcb5165107cfe25ed18ae9e5e2b8d99_1783751165.webp)
L'avènement de l'intelligence artificielle (IA) a révolutionné la façon dont les entreprises opèrent, mais les coûts associés à son déploiement sont souvent sous-estimés. Les entreprises sont confrontées à des factures d'IA qui dépassent de 10 à 20 fois leurs projections initiales, ce qui constitue un problème majeur pour les dirigeants financiers. Cependant, les leçons apprises du cloud computing peuvent être appliquées pour résoudre ce problème.
Le problème des coûts d'IA
Les coûts d'IA sont inhérentement variables, car les entreprises paient par jeton, et l'utilisation de ces jetons peut fluctuer considérablement en fonction du comportement des utilisateurs, de la complexité des requêtes et du volume de requêtes traitées. Cela ressemble au problème que les entreprises ont rencontré avec le cloud computing, où les coûts peuvent augmenter rapidement si les ressources ne sont pas gérées correctement. Les entreprises qui déployaient l'IA en espérant que les coûts se stabiliseraient ont été surprises de voir leurs factures augmenter mois après mois.
Les leçons du cloud
Les fournisseurs de cloud et les prestataires de services gérés qui travaillent avec eux ont développé des disciplines autour des opérations financières (finops) pour gérer les coûts du cloud. Ces disciplines incluent la visibilité, l'attribution des coûts, la mise en place de garde-fous et d'alertes, ainsi que la création de boucles de rétroaction pour encourager un comportement efficient. Les entreprises qui appliquent ces mêmes disciplines à leurs coûts d'IA sont mieux équipées pour gérer leurs dépenses. Les entreprises comme Priceline et Smartsheet ont déployé des tableaux de bord pour fournir une visibilité en temps réel sur la consommation de jetons, avec des rapports mensuels envoyés directement au directeur financier et au directeur technique.
La révolution du « show-back »
Une technique efficace qui émerge de cette crise est l'approche « show-back » de la gestion des coûts d'IA. Cette approche consiste à attribuer les coûts d'IA aux équipes et aux individus responsables de la consommation, ce qui crée une responsabilité sans la complexité organisationnelle des modèles de facturation complets. OpenText a rapporté que la mise en œuvre de l'approche « show-back » et de facturation peut réduire les coûts de jetons de 20 à 30 % en quelques mois.
L'intelligence des modèles
Une autre leçon tirée du cloud est que l'option la plus coûteuse n'est pas toujours la meilleure. Les organisations tendent à défauter vers le modèle d'IA le plus capable pour chaque tâche, sans tenir compte de la nécessité réelle. La meilleure pratique émergente est de faire correspondre la capacité du modèle aux exigences de la tâche. Une tâche de classification simple ne nécessite pas un modèle de pointe. Un travail de génération de texte simple peut être traité parfaitement par un modèle plus petit et moins coûteux. Les gains d'efficacité provenant de cette approche peuvent être substantiels.
La gestion des coûts d'IA
Les entreprises doivent traiter les coûts d'IA comme un coût opérationnel géré, plutôt qu'une variable imprévisible. Cela nécessite le déploiement des mêmes outils et disciplines qui ont fonctionné pour la gestion des coûts du cloud : visibilité, responsabilité, optimisation et amélioration continue. Les fournisseurs de cloud et les partenaires de services gérés qui travaillent avec eux ont développé les outils, les meilleures pratiques et la main-d'œuvre nécessaire pour appliquer ces compétences au défi des coûts d'IA. Si votre organisation lutte contre les dépenses d'IA, trouver des partenaires avec une expérience approfondie en finops pourrait être le chemin le plus rapide pour prendre le contrôle.
En conclusion, les coûts d'IA sont un problème solvable, mais cela nécessite de reconnaître le problème, d'investir dans les bonnes capacités et d'accepter que le déploiement de la technologie sans discipline financière est une voie vers les ennuis. Les entreprises doivent mettre en place des pratiques de finops pour gérer leurs coûts d'IA, comprendre les avantages de l'IA et utiliser les modèles d'IA de manière efficace. En suivant ces leçons et en appliquant les disciplines de finops, les entreprises peuvent contrôler leurs coûts d'IA et maximiser les avantages de l'IA.
Source : CrowdStrike identifies five new AI prompt injection threats | InfoWorld - Relearning cloud lessons from runaway AI token costs
Arme de piratage massive chinoise
LA CHINE CONTRE-ATTAQUE AVEC UNE ARME DE PIRATAGE DE POINTE
![[Image: newsbot_55bcf9ca7e07de8bac5ebf9cf0ddfafb...64669.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_55bcf9ca7e07de8bac5ebf9cf0ddfafb_1783664669.webp)
La Chine vient de lancer un modèle d'intelligence artificielle (IA) appelé GLM-5.2, qui est considéré comme l'équivalent du modèle américain Claude Mythos. Ce modèle est conçu pour détecter des failles de sécurité inédites et est disponible en accès libre, ce qui signifie que son code et ses paramètres internes sont téléchargeables par n'importe qui. Cette décision de la Chine contraste avec la stratégie des États-Unis, qui ont décidé de restreindre l'accès à leurs modèles d'IA les plus avancés, tels que Claude Mythos, par crainte de cyberattaques.
Le modèle GLM-5.2 : un outil de piratage de pointe
Le modèle GLM-5.2 est développé par la startup chinoise Z.ai, anciennement connue sous le nom de Zhipu AI. Ce modèle est conçu pour coder à l'échelle d'un logiciel entier et est capable de détecter des failles de sécurité inédites. Selon les experts, le GLM-5.2 est comparable aux modèles américains les plus avancés, tels que Mythos 5. La firme Semgrep a testé le modèle et a constaté que le GLM-5.2 est capable de détecter des vulnérabilités logicielles à un coût dérisoire de 17 centimes par bug détecté.
Les risques de cyberattaques
La disponibilité du GLM-5.2 en accès libre pose des risques importants en matière de cybersécurité. Les hackers peuvent télécharger et utiliser ce modèle pour détecter des failles de sécurité inédites et les exploiter pour lancer des cyberattaques. Les experts estiment que le GLM-5.2 est l'un des modèles les plus puissants disponibles en accès libre et que son utilisation pourrait avoir des conséquences graves en matière de cybersécurité. Selon l'entreprise Graphistry, le GLM-5.2 offre une expérience cyber de niveau "frontière", ce qui signifie qu'il est capable de détecter des failles de sécurité très avancées.
La réaction de la communauté internationale
La décision de la Chine de rendre le GLM-5.2 disponible en accès libre a suscité des inquiétudes dans la communauté internationale. Les experts estiment que cette décision pourrait avoir des conséquences graves en matière de cybersécurité et que les gouvernements devraient prendre des mesures pour réguler l'utilisation de ces modèles d'IA. Les États-Unis, en particulier, ont décidé de restreindre l'accès à leurs modèles d'IA les plus avancés, tels que Claude Mythos, par crainte de cyberattaques. Il est important de noter que les entreprises telles que Bitdefender offrent des solutions de sécurité pour protéger les utilisateurs contre les cybermenaces.
Conclusion
En conclusion, le lancement du modèle GLM-5.2 par la Chine pose des risques importants en matière de cybersécurité. La disponibilité de ce modèle en accès libre signifie que les hackers peuvent télécharger et utiliser ce modèle pour détecter des failles de sécurité inédites et les exploiter pour lancer des cyberattaques. Il est important que les gouvernements et les entreprises prennent des mesures pour réguler l'utilisation de ces modèles d'IA et pour protéger les utilisateurs contre les cybermenaces. Vous pouvez en savoir plus sur les meilleurs antivirus pour protéger votre système contre les menaces. Pour rester informé sur les dernières actualités en matière de cybersécurité, vous pouvez suivre des sites tels que Google Actualités et WhatsApp.
Source : Intelligence Artificielle - “Équivalent à Claude Mythos” : en toute discrétion, la Chine offre une arme de piratage massive à tous les hackers
![[Image: newsbot_55bcf9ca7e07de8bac5ebf9cf0ddfafb...64669.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_55bcf9ca7e07de8bac5ebf9cf0ddfafb_1783664669.webp)
La Chine vient de lancer un modèle d'intelligence artificielle (IA) appelé GLM-5.2, qui est considéré comme l'équivalent du modèle américain Claude Mythos. Ce modèle est conçu pour détecter des failles de sécurité inédites et est disponible en accès libre, ce qui signifie que son code et ses paramètres internes sont téléchargeables par n'importe qui. Cette décision de la Chine contraste avec la stratégie des États-Unis, qui ont décidé de restreindre l'accès à leurs modèles d'IA les plus avancés, tels que Claude Mythos, par crainte de cyberattaques.
Le modèle GLM-5.2 : un outil de piratage de pointe
Le modèle GLM-5.2 est développé par la startup chinoise Z.ai, anciennement connue sous le nom de Zhipu AI. Ce modèle est conçu pour coder à l'échelle d'un logiciel entier et est capable de détecter des failles de sécurité inédites. Selon les experts, le GLM-5.2 est comparable aux modèles américains les plus avancés, tels que Mythos 5. La firme Semgrep a testé le modèle et a constaté que le GLM-5.2 est capable de détecter des vulnérabilités logicielles à un coût dérisoire de 17 centimes par bug détecté.
Les risques de cyberattaques
La disponibilité du GLM-5.2 en accès libre pose des risques importants en matière de cybersécurité. Les hackers peuvent télécharger et utiliser ce modèle pour détecter des failles de sécurité inédites et les exploiter pour lancer des cyberattaques. Les experts estiment que le GLM-5.2 est l'un des modèles les plus puissants disponibles en accès libre et que son utilisation pourrait avoir des conséquences graves en matière de cybersécurité. Selon l'entreprise Graphistry, le GLM-5.2 offre une expérience cyber de niveau "frontière", ce qui signifie qu'il est capable de détecter des failles de sécurité très avancées.
La réaction de la communauté internationale
La décision de la Chine de rendre le GLM-5.2 disponible en accès libre a suscité des inquiétudes dans la communauté internationale. Les experts estiment que cette décision pourrait avoir des conséquences graves en matière de cybersécurité et que les gouvernements devraient prendre des mesures pour réguler l'utilisation de ces modèles d'IA. Les États-Unis, en particulier, ont décidé de restreindre l'accès à leurs modèles d'IA les plus avancés, tels que Claude Mythos, par crainte de cyberattaques. Il est important de noter que les entreprises telles que Bitdefender offrent des solutions de sécurité pour protéger les utilisateurs contre les cybermenaces.
Conclusion
En conclusion, le lancement du modèle GLM-5.2 par la Chine pose des risques importants en matière de cybersécurité. La disponibilité de ce modèle en accès libre signifie que les hackers peuvent télécharger et utiliser ce modèle pour détecter des failles de sécurité inédites et les exploiter pour lancer des cyberattaques. Il est important que les gouvernements et les entreprises prennent des mesures pour réguler l'utilisation de ces modèles d'IA et pour protéger les utilisateurs contre les cybermenaces. Vous pouvez en savoir plus sur les meilleurs antivirus pour protéger votre système contre les menaces. Pour rester informé sur les dernières actualités en matière de cybersécurité, vous pouvez suivre des sites tels que Google Actualités et WhatsApp.
Source : Intelligence Artificielle - “Équivalent à Claude Mythos” : en toute discrétion, la Chine offre une arme de piratage massive à tous les hackers
LHDN : 10 millions de dossiers fiscaux en vente
UNE FAILLE DE SÉCURITÉ DE Taille INDUSTRIELLE DANS LES DONNÉES FISCALES
![[Image: newsbot_8f541e3db58c00a4c3905063c9dfe1fb...78177.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_8f541e3db58c00a4c3905063c9dfe1fb_1783578177.webp)
L'administration fiscale malaisienne, également connue sous le sigle LHDN ou IRBM, est au centre d'une affaire de fuite de données d'une ampleur considérable. Un acteur pirate revendique la vente d'une base de données issue du portail MyTax, contenant environ 10 millions de dossiers fiscaux. Cette base comprendrait des informations sensibles telles que des identifiants nationaux, des impôts, des données bancaires et des coordonnées personnelles.
La nature de la faille
La fuite de données concerne le portail MyTax, utilisé pour la gestion des impôts et des déclarations fiscales en Malaisie. Les données revendiquées incluent des numéros d'identifiant national (NRIC), des numéros fiscaux (TIN), des noms, des adresses, des contacts, des informations sur les employeurs et des coordonnées bancaires. Ces informations sont particulièrement sensibles car elles peuvent être utilisées pour des activités de fraude, d'usurpation d'identité et de cybercriminalité. Pour comprendre les risques associés, il est essentiel de consulter des ressources sur la protection des données fiscales et les meilleures pratiques de sécurité.
Les risques pour les citoyens
La combinaison de ces données peut faciliter l'usurpation d'identité, la fraude financière et d'autres formes de cybercriminalité. Les coordonnées bancaires, en particulier, peuvent être utilisées pour des transactions frauduleuses ou pour vérifier l'identité des victimes potentielles. Il est crucial pour les citoyens de prendre des mesures de protection, telles que la surveillance de leurs comptes bancaires et la mise à jour de leurs informations de sécurité en ligne, en suivant les conseils de Cyber.gc.ca ou de l'équipe de veille de ZATAZ.
Les implications pour la cybersécurité
Cette affaire met en lumière les risques importants liés à la sécurité des données personnelles et fiscales. Les gouvernements et les institutions doivent renforcer leurs mesures de sécurité pour protéger les données sensibles contre les attaques de pirates et les fuites de données. Les citoyens, quant à eux, doivent être conscients des risques potentiels et prendre des mesures pour protéger leur identité et leurs informations financières, en consultant des ressources de sécurité en ligne fiables.
Conclusion et perspectives
La fuite de données au sein du portail MyTax de l'administration fiscale malaisienne soulève des préoccupations majeures en matière de sécurité des données et de protection de la vie privée. Il est essentiel de prendre des mesures immédiates pour contenir la fuite et protéger les citoyens contre les conséquences potentielles. Pour plus d'informations sur la protection des données et la cybersécurité, vous pouvez consulter des ressources spécialisées ou suivre les mises à jour sur les dernières menaces cyber.
Source : ZATAZ.COM - LHDN : 10 millions de dossiers fiscaux en vente
![[Image: newsbot_8f541e3db58c00a4c3905063c9dfe1fb...78177.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_8f541e3db58c00a4c3905063c9dfe1fb_1783578177.webp)
L'administration fiscale malaisienne, également connue sous le sigle LHDN ou IRBM, est au centre d'une affaire de fuite de données d'une ampleur considérable. Un acteur pirate revendique la vente d'une base de données issue du portail MyTax, contenant environ 10 millions de dossiers fiscaux. Cette base comprendrait des informations sensibles telles que des identifiants nationaux, des impôts, des données bancaires et des coordonnées personnelles.
La nature de la faille
La fuite de données concerne le portail MyTax, utilisé pour la gestion des impôts et des déclarations fiscales en Malaisie. Les données revendiquées incluent des numéros d'identifiant national (NRIC), des numéros fiscaux (TIN), des noms, des adresses, des contacts, des informations sur les employeurs et des coordonnées bancaires. Ces informations sont particulièrement sensibles car elles peuvent être utilisées pour des activités de fraude, d'usurpation d'identité et de cybercriminalité. Pour comprendre les risques associés, il est essentiel de consulter des ressources sur la protection des données fiscales et les meilleures pratiques de sécurité.
Les risques pour les citoyens
La combinaison de ces données peut faciliter l'usurpation d'identité, la fraude financière et d'autres formes de cybercriminalité. Les coordonnées bancaires, en particulier, peuvent être utilisées pour des transactions frauduleuses ou pour vérifier l'identité des victimes potentielles. Il est crucial pour les citoyens de prendre des mesures de protection, telles que la surveillance de leurs comptes bancaires et la mise à jour de leurs informations de sécurité en ligne, en suivant les conseils de Cyber.gc.ca ou de l'équipe de veille de ZATAZ.
Les implications pour la cybersécurité
Cette affaire met en lumière les risques importants liés à la sécurité des données personnelles et fiscales. Les gouvernements et les institutions doivent renforcer leurs mesures de sécurité pour protéger les données sensibles contre les attaques de pirates et les fuites de données. Les citoyens, quant à eux, doivent être conscients des risques potentiels et prendre des mesures pour protéger leur identité et leurs informations financières, en consultant des ressources de sécurité en ligne fiables.
Conclusion et perspectives
La fuite de données au sein du portail MyTax de l'administration fiscale malaisienne soulève des préoccupations majeures en matière de sécurité des données et de protection de la vie privée. Il est essentiel de prendre des mesures immédiates pour contenir la fuite et protéger les citoyens contre les conséquences potentielles. Pour plus d'informations sur la protection des données et la cybersécurité, vous pouvez consulter des ressources spécialisées ou suivre les mises à jour sur les dernières menaces cyber.
Source : ZATAZ.COM - LHDN : 10 millions de dossiers fiscaux en vente
iPhone 18 : deux grandes nouveautés Siri IA réservées aux modèles haut de gamme
LES NOUVEAUTÉS SIRI RESERVÉES AUX IPHONE 18 DE LUXE
![[Image: newsbot_40bfc059b53b9f466c9c68850acd4097...91682.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_40bfc059b53b9f466c9c68850acd4097_1783491682.webp)
L'arrivée de l'iPhone 18 est attendue avec impatience, mais certaines fonctionnalités avancées de Siri pourraient ne pas être accessibles à tous les modèles. Selon les informations disponibles, les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max devraient bénéficier de deux grandes nouveautés liées à l'assistant vocal, tandis que les modèles standard pourraient être privés de ces fonctionnalités en raison de leur quantité de mémoire vive insuffisante.
Les exigences de l'intelligence artificielle
Le modèle d'intelligence artificielle AFM Core Advanced, utilisé par Apple pour plusieurs fonctions introduites avec iOS 27, nécessite au moins 12 Go de RAM pour fonctionner directement sur l'appareil. Cela signifie que les iPhone 18 standard et 18e, qui devraient être équipés de 9 Go de RAM, ne pourront pas profiter de certaines fonctionnalités de Siri, telles que Advanced Dictation Preview et les nouvelles voix expressives.
Les fonctionnalités de Siri réservées aux modèles haut de gamme
Advanced Dictation Preview est une fonction qui vise à améliorer la dictée vocale en permettant une meilleure reconnaissance de la parole et en gérant automatiquement la ponctuation et les majuscules. Les nouvelles voix expressives de Siri, quant à elles, ont pour but de rendre les réponses de l'assistant vocal plus naturelles et de lui permettre d'adapter davantage sa manière de s'exprimer. Ces fonctionnalités sont actuellement disponibles sur les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, mais pourraient être réservées aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max en raison de leur quantité de mémoire vive supérieure.
Les conséquences pour les utilisateurs
Si Apple conserve ce minimum de 12 Go de mémoire vive, les utilisateurs des iPhone 18 standard et 18e pourraient se retrouver privés de certaines fonctionnalités de Siri. Cela pourrait être un facteur à prendre en compte pour les personnes qui souhaitent profiter de l'ensemble des fonctionnalités proposées par l'assistant vocal. Il est important de noter que les fonctionnalités d'iOS 27 sont disponibles sur les appareils équipés de la puce A20, mais que certaines fonctionnalités pourraient être réservées aux modèles haut de gamme.
Les perspectives pour l'avenir
Il est difficile de prédire avec certitude comment Apple gérera les fonctionnalités de Siri sur les prochains iPhone. Cependant, il est clair que la quantité de mémoire vive joue un rôle important dans la disponibilité de certaines fonctionnalités. Les utilisateurs qui souhaitent profiter de l'ensemble des fonctionnalités de Siri pourraient devoir opter pour les modèles haut de gamme, tels que les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Il est également possible que les prochains iPhone bénéficient de nouvelles fonctionnalités qui ne nécessitent pas autant de mémoire vive, mais pour l'instant, les utilisateurs des modèles standard pourraient devoir se contenter de fonctionnalités limitées. Pour en savoir plus sur les fonctionnalités de l'iPhone 18, vous pouvez consulter les actualités technologiques sur Clubic.
Source : Feed Clubic - iPhone 18 : Apple pourrait priver le modèle standard de deux grandes nouveautés Siri IA
![[Image: newsbot_40bfc059b53b9f466c9c68850acd4097...91682.webp]](https://blog.ckforum.com/uploads/2026-07/newsbot_40bfc059b53b9f466c9c68850acd4097_1783491682.webp)
L'arrivée de l'iPhone 18 est attendue avec impatience, mais certaines fonctionnalités avancées de Siri pourraient ne pas être accessibles à tous les modèles. Selon les informations disponibles, les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max devraient bénéficier de deux grandes nouveautés liées à l'assistant vocal, tandis que les modèles standard pourraient être privés de ces fonctionnalités en raison de leur quantité de mémoire vive insuffisante.
Les exigences de l'intelligence artificielle
Le modèle d'intelligence artificielle AFM Core Advanced, utilisé par Apple pour plusieurs fonctions introduites avec iOS 27, nécessite au moins 12 Go de RAM pour fonctionner directement sur l'appareil. Cela signifie que les iPhone 18 standard et 18e, qui devraient être équipés de 9 Go de RAM, ne pourront pas profiter de certaines fonctionnalités de Siri, telles que Advanced Dictation Preview et les nouvelles voix expressives.
Les fonctionnalités de Siri réservées aux modèles haut de gamme
Advanced Dictation Preview est une fonction qui vise à améliorer la dictée vocale en permettant une meilleure reconnaissance de la parole et en gérant automatiquement la ponctuation et les majuscules. Les nouvelles voix expressives de Siri, quant à elles, ont pour but de rendre les réponses de l'assistant vocal plus naturelles et de lui permettre d'adapter davantage sa manière de s'exprimer. Ces fonctionnalités sont actuellement disponibles sur les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, mais pourraient être réservées aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max en raison de leur quantité de mémoire vive supérieure.
Les conséquences pour les utilisateurs
Si Apple conserve ce minimum de 12 Go de mémoire vive, les utilisateurs des iPhone 18 standard et 18e pourraient se retrouver privés de certaines fonctionnalités de Siri. Cela pourrait être un facteur à prendre en compte pour les personnes qui souhaitent profiter de l'ensemble des fonctionnalités proposées par l'assistant vocal. Il est important de noter que les fonctionnalités d'iOS 27 sont disponibles sur les appareils équipés de la puce A20, mais que certaines fonctionnalités pourraient être réservées aux modèles haut de gamme.
Les perspectives pour l'avenir
Il est difficile de prédire avec certitude comment Apple gérera les fonctionnalités de Siri sur les prochains iPhone. Cependant, il est clair que la quantité de mémoire vive joue un rôle important dans la disponibilité de certaines fonctionnalités. Les utilisateurs qui souhaitent profiter de l'ensemble des fonctionnalités de Siri pourraient devoir opter pour les modèles haut de gamme, tels que les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max. Il est également possible que les prochains iPhone bénéficient de nouvelles fonctionnalités qui ne nécessitent pas autant de mémoire vive, mais pour l'instant, les utilisateurs des modèles standard pourraient devoir se contenter de fonctionnalités limitées. Pour en savoir plus sur les fonctionnalités de l'iPhone 18, vous pouvez consulter les actualités technologiques sur Clubic.
Source : Feed Clubic - iPhone 18 : Apple pourrait priver le modèle standard de deux grandes nouveautés Siri IA
